Je suis en train de lire le texte du projet de loi no 61 :

Loi visant la relance de l’économie du Québec et l’atténuation des conséquences de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de la COVID-19.

Déjà, le titre est imprécis, il devrait être :

Loi visant la relance de la dictature du Québec et l’atténuation des droits en conséquence de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pseudo-pandémie du COVID-19.

Le gouvernement ne perd pas de temps pour fesser sur nos droits après nous avoir manipulés en nous confinant arbitrairement, sous des prétextes qui sont plus que partagés à travers le monde.

Le gouvernement sait qu’il a sciemment abusé illégalement aux propres lois de l’Assemblée nationale dès le mois de mars 2020 et il tente un coup de force pour corriger leurs abus rétroactivement sans que cela paraisse.

Le principe d’une loi mammouth est de mettre en évidence un aspect positif (relance de l’économie) pour nous faufiler en douce quelques mesures très dangereuses (expropriation sans droit de contestation, immunité des poursuites contre le gouvernement ou les ministres) au détriment le peuple.

Elle touche plusieurs ministères (Environnement, Forêts – Faune et Parcs, Transport, Santé et Services sociaux, Affaires municipales, Justice, Revenu) avec des dérogations envers plusieurs lois votées par l’Assemblée nationale.

Elle établit des contrats de gré à gré sans appel d’offres. Bref, le règne des enveloppes brunes tant décrié suite à la Commission Charbonneau est de retour.

La suspension des règles de reddition de compte, le report de compte-rendu et la reconduction de contrat et obligations sont également au menu.

Tout est prétexté par le Covid-19, décidément ce virus a le dos large et la main longue.

Je ne vous gazerai pas avec tous les aspects légaux qui seront décortiqués par les juristes, mais je vais vous parler de la genèse de tout cela.

Dès le 18 octobre 2019, une simulation est faite sur une éventuelle pandémie au John Hopkins Center de New York à laquelle participent plusieurs bonnes gens qui ont des intentions bienveillantes: Bill Gates, Anthony Fauci, David Rockefeller et autres.

Dès décembre 2019, un jeune médecin chinois tire la sonnette d’alarme et la Chine en pays libre le fait taire, au point où il en meurt quelque temps après.

L’OMS est prête à satisfaire le désir mondial de lutter contre le virus du siècle fabriqué de toute pièce en laboratoire à Wuhan. Mais elle tarde à annoncer des mesures protectrices en laissant aller les déplacements des individus et les transports de passagers entre tous les pays sans aucun contrôle. Il ne faut quand même pas empêcher le virus de se répandre après tout.

Quand la masse critique pandémique est au rendez-vous, l’OMS est solennelle pour l’annoncer en début mars 2020.

Le gouvernement du Québec est pris de court dans son analyse et opte pour l’aveuglement volontaire et s’en remet uniquement aux directives de l’OMS. De manière conséquente, ils s’en sont remis aux directives du Dr Horacio Arruda qui lui se fie aux avis du Pr Marc Brisson qui est financé par les fonds de l’oncle Bill. Donc, on peut prévoir qu’il pleut quand le nuage se déverse sur notre tête.

C’est sa principale faiblesse, celle de ne pas avoir pris le temps d’étudier les différents scénarii qui étaient envisageables.

Le confinement ou le non-confinement, et les conséquences qui en découleront et la durée de celui-ci?

L’arrêt des écoles avec les conséquences éducationnelles, psychologiques et sociales de tous les concernés, ont-elles été évaluées adéquatement?

La paralysie économique de toutes les entreprises au Québec, et son impact sur la vie des citoyens, combien de temps cela va-t-il durer?

La gestion sanitaire des personnes vulnérables au Québec, avions-nous les ressources disponibles pour y faire face, dès le début?

L’obligation de respecter les Lois en vigueur au Québec, oui ou non?

Le plan de communication aux citoyens dans sa meilleure forme, était-ce un point de presse / spectacle quotidien?

Bref, un gouvernement qui a improvisé avec la faiblesse de ses choix peu éclairés. Si la pensée unique n’était pas devenue un dogme au Québec et un peut partout sur cette planète, on n’en serait pas là.

Le gouvernement qui a agi tout croche doit rétropédaler pour effacer les conséquences de ses décisions d’urgence sanitaire qui ont été prises à l’aveuglette.

De paralyser le Québec démontrait la soumission du gouvernement à une entité qui avait un dessein mondial bien au-delà de notre sécurité économique, sanitaire, sociale ou psychologique.

Et que dire des médias anxiogènes dans tout cela? Aucun mot dans le projet de loi concernant le rôle des médias qui a pourri la tête de tous les moutruches qui les ont écoutés ad nauseam.

Pour relancer l’économie, c’est très simple: faites confiance aux gens, cessez de les materner comme des enfants, occupez-vous des CHSLD et des résidences de détention pour aînés.

Le gouvernement québécois a décrissé la société et veut à présent nous contrôler jusque dans notre chambre à coucher.

Qui osera se lever à l’Assemblée nationale pour nous représenter, pas juste pour recevoir leur chèque de paie issu de nos impôts.

On pourrait croire que :

la démocratie est morte avec le Covid,

le gros bon sens est mort avec le Covid,

la liberté d’entreprendre est morte avec le Covid,

la confiance en notre gouvernement est morte avec le Covid,

la crédibilité des médias dominants est morte avec le Covid.

Pourtant :

l’éveil des consciences est ravivé grâce au Covid,

la recherche de la vérité est amplifiée grâce au Covid,

la prise en charge de ma santé personnelle est promue grâce au Covid,

le droit à la désobéissance civile pacifique est manifesté grâce au Covid,

devant la tyrannie des gouvernements, le peuple souverain est stimulé grâce au Covid,

le droit de circuler librement et de rencontrer qui on veut est revalorisé grâce au Covid.

Monsieur Legault, votre légitimité parlementaire ne vous permet pas d’aller contre votre serment comme député de l’Assemblée nationale que vous semblez avoir oublié. Je vous le rappelle:

Je, François Legault, jure que je serai fidèle et porterai vraie allégeance à Sa Majesté la reine Elizabeth II. Je, François Legault, déclare sous serment que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j’exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec.

Ceci étant dit, comment croyez-vous que ce projet de dictature no 61 respecte votre serment de loyauté envers le peuple du Québec dans le respect de la constitution du Québec?

En 2007, Daniel Turp a déposé un projet de loi no 191 sur la Constitution du Québec. Mais à ma connaissance aucune suite n’y a été donnée.

Constitution du Québec, pl no 191

Donc, on en revient à la Loi constitutionnelle de 1982 du Gouvernement du Canada. Loi constitutionnelle de 1982, page 69 et suivantes.

Consultez ces documents et vous y trouverez matière à réflexion.