Chers lecteurs,

Chères lectrices,


Hier, je regardais une vidéo de TEDx Talks intitulé : «Sortir de la manipulation perverse» de Natacha Calestrémé. C’était frappant de ressemblance avec ce que nous vivons en ce moment.


Elle parlait de la sidération qui se définit comme l’anéantissement subit d’une ou plusieurs fonctions vitales provoqué par un choc émotionnel violent. N’est-ce pas ce que nous vivons actuellement?


Reprenons si vous le voulez bien quelques éléments pour y comprendre la dynamique relationnelle systémique qui s’y trouve et comment elle nous influence, nous manipule et nous force à faire des choix que nous n’accepterions jamais en temps normal.


Il est temps de parler de considération qui se définit comme l’action de considérer, d’examiner avec attention et de réfléchir.

Le confinement

De toute l’histoire de l’humanité, c’est la première fois que des gens en santé sont confinés avec une complicité tacite de la population parce qu’on nous vend cette idée de confinement comme une mesure temporaire de 15 jours seulement, qui se prolonge 1 mois, 2 mois…

Les pays qui sont les plus touchés par les cas de Covid-19 et les plus hauts taux de morts en découlant se retrouvent dans les pays confinés. Y aurait-il une corrélation à en tirer? Poser le diagnostic, c’est y répondre.

Au début, la précaution et la prévention étaient de mise, mais l’entêtement à prolonger cette mauvaise idée mortifère est un gâchis sur toute la ligne.

L’abandon des aînés

C’est une des conséquences du mauvais constat sur le confinement, sous prétexte de vouloir sauver nos aînés en les privant de présences signifiantes (les aidants naturels), ils ont été abandonnés dans des conditions d’emprisonnement qui frisent la torture dans certains cas.


Nos aînés ne sont plus importants parce qu’ils ne sont plus productifs semble être le discours à peine voilé de certains dirigeants de nos pays dits civilisés.


Plusieurs se sont laissé mourir, d’autres sont morts de faim ou de soif, dans des conditions sanitaires que nous ne tolérerions même pas pour des animaux en maltraitance. C’est grave.


En 2014, nous avons passé une loi au Québec sur le droit de mourir dans la dignité et les élus étaient quasi unanimes sur la nécessité d’avoir des soins de qualité en fin de vie pour permettre aux mourants de le vivre dans des conditions humaines. Ici on en est très loin.


Les familles endeuillées qui ne peuvent accompagner leur mourant, c’est du pur délire psychotique abject et inhumain. Si ce n’est pas une sidération, je me demande ce que c’est!

Le port du masque

Le double langage, vous connaissez? Dire une chose et son contraire, alors que croire? 

Le port du masque n’est pas obligatoire, il est recommandé, il est exigé dans certains endroits, il est inutile pour certains et essentiel pour d’autres. Pouvez-vous être plus clair?

Mon expérience en respiration, mes nombreuses formations sur le système respiratoire et mon gros bon sens me disent la réponse que peu de gens semblent considérer.

  1. Tout ce qui obstrue mes voies respiratoires est à éviter. Un masque mal conçu, mauvais tissus de fabrication, mauvaise confection, mauvais format, trop étanche, pas assez serré, etc.
  2. J’inspire de l’air ambiant, et j’expire de l’air vicié. C’est le cycle normal de tout être humain sur terre. Or si j’expire de l’air vicié, rempli de dioxyde de carbone (CO2) dans mon masque, que vais-je respirer en premier lors de la prochaine inspiration?
  3. Connaissez-vous l’hypoxie? C’est une pathologie définie comme une quantité insuffisante d’oxygène que le sang distribue aux tissus. En clair, un appauvrissement de la fonction vitale d’apporter de l’oxygène dans votre corps et surtout dans votre cerveau. 
  4. Ce qui peut entraîner l’asphyxie. État de l’organisme caractérisé par le ralentissement ou l’arrêt de la respiration et pouvant entraîner la mort. 
  5. Y a-t-il un médecin dans la salle?

La distanciation sociale

Si on se fie au principe de santé énoncé en 1946 par l’OMS, nous sommes dans le trouble.

«La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité». La citation bibliographique de cette définition est la suivante: «Préambule à la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé, tel qu’adopté par la Conférence internationale sur la Santé, New York, 19 juin -22 juillet 1946; signé le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 Etats. (Actes officiels de l’Organisation mondiale de la Santé, n°. 2, p. 100) et entré en vigueur le 7 avril 1948». Cette définition n’a pas été modifiée depuis 1946.

Ma première question pour l’OMS: «comment un état complet de bien-être physique, mental et social est-il atteint par la distanciation sociale?»


Ma deuxième question pour l’OMS: «depuis 1946, il y a eu des épidémies, alors pourquoi la définition n’a-t-elle pas été changée si la distanciation sociale semble être la solution actuelle?»

L’ocytocine

L’ocytocine est une hormone nécessaire à l’équilibre immunitaire de la vie!

L’ocytocine, l’hormone de l’amour, vient des câlins, de la tendresse entre les humains et avec les animaux. S’en priver c’est nuire à l’équilibre hormonal qui maintien la croissance des nourrissons, des enfants et des adultes de tous âges. Nos aînées en ont besoin plus que toute autre chose. Des gens en souffrent et se laissent mourir faute de tendresse.

Il existe la câlino-thérapie dans laquelle il est scientifiquement démontré que 20 secondes de câlins par jour aide à remonter le système immunitaire et l’équilibre hormonal du cerveau qui aidera à notre santé. En carence de cette hormone, la dépression augmentera.

Conclusion pour la première partie

Je m’arrête là pour l’instant, car un message trop long ne favoriserait pas la réflexion. Je vous invite à laisser des commentaires en accord ou en désaccord pourvu que ces commentaires soient faits avec respect et sans attaque personnelle, auquel cas ils seront simplement supprimés.

Je vous souhaite une belle prise de conscience sur ce que vous voulez et aussi sur ce que vous ne voulez plus. Manifestez ce qui fait du sens pour votre vie, car vous en êtes le seul responsable au bout du compte.